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![]() C o m m e n t a i r e s d e P r e s s e Traduit par Francine Mykita
Lavanta, Yalikavak-Bodrum, septembre 2002 L’hôtel Lavanta se trouve sur les collines qui surplombent Yalikavak, dominant la baie et les blanches maisons du village. Le site comprend huit chambres d’hôtel et quatre maisons indépendantes. Dans ces dernières se trouvent douze appartements, depuis le studio jusqu’au grand appartement avec trois chambres. Il y a environ dix-neuf hôtes à l’hôtel. Six Turcs (trois couples d’âge moyen) que nous n’apercevions qu’au moment du dîner. Deux jeunes mariés américains. Cinq Anglais dont le jeune Tom âgé de 3 ans, sa maman Charlotte, sa grand-mère et son grand-père, ainsi qu’une vieille tante. Deux Allemands plus âgés. Mon épouse et ses parents, Celal et Rahmiye, et moi. Les propriétaires sont Tosun et Maria Merey. Lui est turc, elle allemande. Ils ont vécu et voyagé de par le monde, d’Iran en Egypte en passant par Singapour, et ils partagent aujourd’hui leur temps entre leur hôtel Lavanta en été et un chalet dans les Alpes en hiver, situé quelque part entre Salzbourg et Munich. Ils passent donc la moitié de l’année en Turquie, l’autre en Allemagne. Cela semble être un excellent compromis.
Nous avons parcouru l’essentiel de la côte méditerranéenne de la Turquie dans sa partie occidentale, environ les deux-tiers, depuis Alanya à l’est jusqu’à Dalyan et Marmaris à l’ouest, en passant par Antalya, Kekova, Kas et Fetiye. Mais nous n’avions jamais été à Bodrum, que l’on considère comme étant le Nice turc avec ses yachts appartenant à des touristes fortunés, amarrés près de la forterresse carienne, avec l’ambiance musicale de ses clubs chics, ses nombreux loisirs qui séduisent tant les jeunes. J’ai toujours voulu connaître Bodrum, mais on nous avait mis en garde et conseillé de ne pas chercher à loger dans le centre de la ville en haute saison à cause de ses nuits animées et des hordes de touristes qui la fréquentent. Nous avons donc cherché sur internet un lieu où résider dans les environs de Bodrum. Nous avons fini par trouver Lavanta. Ce fut pour nous un lieu de séjour qui se situe à mi-chemin entre la Mecque et le Nirvana.
Les plaisirs qu’offre Lavanta semblent infinis. Je commence par évoquer la terrasse de notre chambre. C’est une terrasse d’environ sept mètres carrés. On y trouve deux chaises longues en toile et métal, une grande table basse qui est un vaste plateau turc typique en cuivre martelé posé sur un support. Ce plateau a pu être réalisé il y a un siècle comme à une époque plus récente, mais on dirait un objet ancien. Il servit sans doute souvent à présenter des bouteilles de vin rouge car les traces laissées par cet usage s’ajoutent à la patine du temps. Il m’est difficile d’ailleurs de savoir combien de bouteilles ont été servies sur cette table pendant notre séjour. Derrière la table et sur une balustrade se développe une imposante plante grimpante aux fleurs de couleur rouge et pourpre (un bougainvillée, ou Bougainvillea spectabilis). Ce n’est qu’un exemple des centaines de fleurs qui agrémentent Lavanta (je vous en reparlerai plus loin). Outre ce décor constitué d’une table, de fauteuils, de la pierre et des fleurs, c’est le silence. Silence matinal, silence du crépuscule, comme tout au long de la journée. Un silence uniquement interrompu par le chant du muezzin qui résonne dans le lointain et qui appelle les fidèles à la prière cinq fois par jour. La vue est spectaculaire depuis cette terrasse. C’est ce que nous avons vu de plus beau en Turquie, nous rappelant La Samana à St. Marteen. En contrebas, un versant légèrement en pente de la colline est couvert d’arbres aux feuillages variés : de grands cyprès méditerranéens comme à Jérusalem, des saules pleureurs, des oliviers au feuilles argentées, un champ de figuiers. Ce panorama végétal est parfois ponctué par quelques maisons isolées de type méditerranéen, toutes d’une blancheur éclatante. Cette architecture où le blanc domine est plus typique de la Grèce que de la Turquie, mais il faut se souvenir que la région était habitée par les Grecs avant la constitution de la République.
A l’endroit où la pente douce de cette colline atteint le rivage, on aperçoit le dôme et les deux minarets d’une mosquée dont la blancheur égale celle des habitations. Sur ce rivage a été établi le port de Yalikavak. Un village de pêcheurs est implanté à l’une de ses extrémité. A l’opposé se développe un long promontoire rocheux hérissé de sommets. Vu depuis les hauteurs, cette longue avancée dans la mer s’élargit à son extrémité occidentale et elle apparaît comme une zone étrange et déserte, un peu comme un paysage texan. La baie est presque entièrement inhabitée ce qui est une surprise agréable. Lorsque je regarde dans le lointain, j’aperçois à peine huit voiliers qui n’ont qu’un seul mât avec leur grand-voile et le foc. Quant aux nombreux bateaux de pêche, on en voit quelques-uns mais la plupart sont au large en pleine activité car nous sommes en milieu de journée. Je ne vois pas de ces bateaux prévus pour emmener les touristes en excursion. Un village de vacances a été implanté sur le promontoire rocheux, mais à distance, et il ressemble davantage à un petit village grec typique avec ses maisons disséminées sur un versant de la colline et il n’agresse pas le regard. Ce panorama est statique car il y a peu de mouvement qui l’anime et pourtant, il varie à chaque instant. Cette langue de terre se développe vers l’ouest par rapport à Lavanta. Ainsi elle capte le soleil matinal et peut renvoyer une image très claire et très nette. Mais le ciel est souvent voilé le matin et la baie apparaît alors comme enveloppée dans la brume. Le soir, le soleil se couche juste à gauche de cette terre. La baie se met à scintiller en fin d’après-midi. Dans la lumière du soir, la surface de la mer qui ondoie renvoie des reflets argentés, tout scintille intensément, les nuages deviennent roses et le soleil est d’un rouge intense. Nous nous trouvons sur la côte ouest de la Turquie, au bord de la Mer Egée et non de la Méditerranée, bien que leurs eaux se mêlent près de cet endroit. La couleur de l’eau n’est pas d’un bleu profond mais plutôt d’un subtil gris argenté. Quelques petites îles inhabitées aux sommets escarpés peuvent être aperçues au loin. Au plus profond de la nuit, lorsque vous vous éveillez [pour vous rendre à la salle de bains], il souffle une douce brise et les lumières du village brillent délicatement. Certaines nuits il est possible de voir des lumières au loin sur la mer. Il n’a plu qu’une seule fois en sept jours, à trois heures du matin.
Il est possible de rester assis à contempler ce spectacle toute la matinée, toute la journée et durant la nuit, mais il faut aussi penser à se restaurer. Cela vous conduit à une autre forme de plaisir que Lavanta peut vous offrir. Les repas sont servis sur la terrasse qui se situe à un niveau inférieur, juste sous le balcon de notre chambre. Cette terrasse domine la piscine et s’étend sur toute la longueur de la maison. On y trouve huit tables, trois d’entre elles sont prévues pour deux convives, deux autres pour quatre personnes, deux autres pour six, et une grande table peut accueillir huit personnes. Le sol de cette terrasse est entièrement dallé de belles pierres posées de façon irrégulière et différentes les unes des autres par la matière et la couleur. On y trouve du granit de couleur fauve mais aussi un marbre grossièrement taillé et veiné d’orange ou de gris. Les espaces entre les blocs de pierre sont parsemés de galets ce qui crée un motif superbe. Quatre voussures forment une légère avancée du côté de la piscine, chacune abritant deux tables. Les arches sont envahies de plantes grimpantes, de roses aux couleurs variées, rouges, blanches, saumonées, jaunes ou de la couleur des airelles. Bien d’autres espèces y sont mêlées. Sous les rosiers ont été plantées des herbes diverses, certaines que je n’ai pas pu identifier, d’autres plus communes comme le thym, la sauge, le basilic et le romarin, utilisées dans la confection des plats. Maria nous en fait découvrir quelques-unes. La terrasse est bordée par des blocs de pierre reliés par de longues traverses en bois. Chaque bloc est surmonté d’un globe lumineux en verre sur un support métallique. Il y en a six. Au dîner, ce sont des bougies et des lanternes qui éclairent les tables. Le dîner débute vers 20 h 30 et peut durer jusqu’à minuit.
A une quinzaine de mètres en contrebas, se trouve le troisième niveau qui est celui de la piscine. Elle est d’un bleu intense à cause des petits tessons de mosaïque turque d’un bleu azur qui tapissent les côtés et le fond du bassin. La piscine est entourée de carreaux de granit rose où sont disposées des chaises longues de toile rayée de bleu et protégées par de larges parasols en toile. Il n’y a qu’une douzaine de chaises longues et elles n’étaient jamais toutes occupées pendant notre séjour. Le nombre d’hôtes est très raisonnable et on ne se bouscule pas à Lavanta. C’est exactement ce que nous aimons. A côté de la piscine, séparé par une haie de végétaux assez dense, se trouve un espace de verdure avec des palmiers et des saules pleureurs sous lesquels on peut s’installer pour boire un raki ou jouer au backgammon. Au bout se trouve un petit bar construit entièrement en bois et couvert d’un toit de tuiles rouges adossé à un mur de pierres percé de deux petites alcôves fermées par un ancienne porte grillagée où sont conservées les boissons alcoolisées. Les bouteilles de vin blanc que vous pouvez consommer tout au long de la journée sont conservées au frais dans un petit réfrigérateur derrière le bar. Le service est assuré par une personne turque, décontractée mais jamais importune. On ne viendra jamais vous importuner pour vous proposer des consommations mais si vous souhaitez quelque chose, des rafraichissements, des arachides ou autre chose, vos souhaits sont immédiatement exaucés.
A une autre extrémité de cet espace de verdure, une volée d’escaliers permet de descendre vers le quatrième niveau où sont situés les pavillons indépendants. Leur architecture est particulièrement séduisante et ils ont été pensés dans un style ottoman avec une tour à l’un des angles, des cheminées typiques de la Turquie avec leur couronnement en forme de petit dôme, comme à Topkapi. La partie supérieure de toutes les fenêtres est en forme d’arc. Chaque maison comporte trois niveaux. Les rez-de-chaussée ont des terrasses couvertes fermées par des arches. Le toit de ces terrasses forme le sol des balcons des niveaux supérieurs. Le balcon du dernier niveau est surmonté d’une couverture en pin. Le sol est également revêtu de pin, comme les encadrements des fenêtres et toutes les menuiseries. Certaines fenêtres ont des volets en pin, ce qui crée un superbe contraste entre les murs blanchis des façades qui sont éblouissants et la couleur claire du bois. Des plantes grimpantes et des fleurs recouvrent certains des murs, suffisamment pour apporter une belle note de couleur mais elles ne sont pas trop envahissantes. Les plus grands appartements ont trois chambres, un séjour spacieux, deux salles de bains, une cuisine entièrement équipée, et leur décoration est sobre et très réussie. On pourrait y vivre un siècle.
Et parlons des siècles passés...Ils ont laissé bien des traces dans la Péninsule de Bodrum. La région était habitée depuis la fin du deuxième millénaire avant J.-C. et cinq civilisations s’y sont épanouies, celle des Cariens, des Grecs, des Romains, des Byzantins et des Ottomans. Des vestiges archéologiques subsistent partout et c’est l’un des principaux attraits de la côte turque. Cariens et Lyciens, originaires d’Anatolie, ont colonisé le sud-ouest bien avant qu’Alexandre le Grand n’arrive en 330 avant JC. Les Cariens ont fait de Milas leur capitale et la fabuleuse Halicarnasse fut gouvernée par Mausole jusqu’en 353 avant JC. C’est Bodrum aujourd’hui. Les Lyciens eurent pour capitale Xanthos et une de leurs cités fut Patara (oder Pinara). Ce n’est pas un hasard si ces noms ont été choisis pour désigner les chambres de l’hôtel Lavanta. La forteresse Saint-Pierre de Bodrum fut construite par les chevaliers de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem au XVe siècle et des pierres provenant du tombeau du roi Mausole, le fameux Mausolée d’Halicarnasse, ont été utilisées pour sa construction. Ce tombeau majestueux fut l’une des sept merveilles du monde antique. L’histoire a laissé des vestiges partout.
Le second soir de notre séjour, nous sommes rentrés tard à l’hôtel car nous avons dîné dans un restaurant de poissons (Cavasun Yeri). Ce restaurant se trouve assez loin, à l’extrémité de la baie de Yalikavak. Nous sommes arrivés à Lavanta, accueillis par la musique de Mozart. Nous entendions un passage de sa Flûte Enchantée. La musique était diffusée par des enceintes de grande qualité depuis la terrasse des propriétaires Tosun et Maria. Ils ont baissé le son pour ne pas nous gêner alors que nous aurions aimé qu’ils l’augmentent. On diffuse habituellement de la musique classique à l’heure du dîner et du jazz à partir de 22 heures. Lavanta dispose d’une bibliothèque bien riche. Maria connaît Wagner, le monde méditerranéen et les fleurs. Tosun connaît le management, internet, et il a beaucoup d’humour. Nous avons demandé à Maria s’il lui était possible de nous décrire quelques fleurs qui agrémentent les terrasses de lavanta. Elle est allée chercher un ouvrage en couleur très complet les Fleurs de la Méditerranée écrit par Oleg Polunin et Anthony Huxley qui contient 311 illustrations. Vous pensez que vous parviendrez à appréhender tous les détails : un pignon ici, un pendentif là, une cadence ailleurs, une rose éclatante posée sur votre table au dîner.
Nous n’avons aucune connaissance dans ce domaine. ESM et Rahmiye parviennent à nommer quelques espèces végétales, même à en décrire quelques autres, disant qu’elles ressemblent à celles qui poussent dans une partie du jardin de Jaffe. Vous savez : “c’est comme celle-ci ou c’est comme celle-là”. ESM et moi avons donc consulté l’ouvrage que possède Maria pour approfondir le sujet et nous avons pris une heure pour parcourir les jardins de lavanta en essayant de nous y retrouver parmi les 311 clichés et les 25 pages de dessins. Voici ce que nous avons pu identifier, une infime partie de l’ensemble des végétaux. La plante la plus courante d’abord : l’hibiscus blanc et rouge (Hibiscus Trionum, Labiatae), une “plante qui ressemble à la mauve...avec des pétales deux fois aussi longs que le calice,...un calice parcheminé, vésiculeux et velu...avec un epicalice de douze segments voisins recouverts de poils”. Le laurier rose (Nerium Oleander, Labiatae), un “grand arbuste vigoureux...aux feuilles pointues et coriaces...avec des branches raides et érigées...avec des feuilles nervurées en forme de lance...avec une gorge...frangée de longues pièces florales ressemblant à des pétales...le calice avec de nombreuses glandes...les graines couvertes d’un abondan duvet.” Essayez d’en observer quelques-unes moins banales : par exemple, Sweet Alisons (Lobularia Maritima, Alyussum Maritimum), “une petite plante à la feuille d’un blanc argenté...avec une base ligneuse...avec des tiges herbacées vertes...s’étalant en forme de lance...des inflorescences aplaties...des gousses élliptiques et velues”. Ou le lychnis vésiculeux (Silene Vulgaris ou succulente), “...une plante sans poils aisément reconnaissable avec son calice renflé en forme de ballon...avec ses feuilles lancéolées...qui gainent à moitié la tige...et des fleurs...avec des pétales nettement bilobées...un calice en forme d’oeuf et non velu...avec de larges dents triangulaires”. Oui, à ce moment-là, nous comprenons que ces fleurs soient capables de se défendre et de se reproduire.
Il nous semble que les spécialistes en botanique ne saisissent pas dans toute leur plénitude la beauté de leurs sujets d’étude. Les noms sont très attrayants et nous avons pu identifier chacune de ces espèces en une heure seulement : l’Hibiscue triunum, Juniperus phoenicia, Bougainvillea spectabilis, Ficus carica, Adonis autumnalis, Nerium oleander, Rosmarinus officinalis, Lobularia Maritima, Silene Succulante, Pallenis spinosa, Geranium rotundifolium, Gladiolus byzantinus, Iris sisyrinchium, Vinca difformis ; Helichrysum orientale ; et limonium sinuatum qui forme des zébrures de lavande sur les collines qui surplombent Lavanta et qui est la dénomination turque de la lavande. Si certaines de ces plantes vous semblent familières, ne vous laissez pas induire en erreur car ce ne sont pas du tout les variétés américaines. ESM et moi avons prélevé une seule fleur de chaque espèce et les avons placées dans un verre qui a fini par ressembler à une éclaboussure de couleurs, mais à la texture délicate et qui ne semblait pas du tout poilue ou glanduleuse. Des photographies seraient beaucoup plus parlantes que des mots, mais nos fleurs favorites méritent que nous tentions de les décrire. Bougainvillea : bouquets brillants et duveteux de couleur pourpre, rouge, orange et lavande, ondulant sous le soleil, avec un explosion centrale de fleurs, d’un blanc et d’un jaune délicats, chacune pourvue de petits pétales d’une infinie délicatesse, se dressant vers le ciel. Nerium Oleander : une fleur avec cinq pétales pyriformes, blancs veinés de rose, ou d’un rose prononcé avec de larges bandes blanches, avec une corne centrale de “filapodia” blanc et rose, enserrant une tige jaunâtre, ressemblant aux brins fins d’une corde, avec une petite araignée, translucide et cristalline, mesurant une fraction de millimètre, avec un seul point noir sur son dos et qui grimpe à l’intérieur. Ou Lobularia maritima : une explosion de tiges toutes blanches, pourpres ou oranges, se ramifiant en bouquets très denses de fleurs blanches avec des pétales en forme de coquille saint Jacques, un orifice d’un jaune puissant en son centre, formant un puit qui pénètre en sens inverse sur toute la longueur jusqu’à la base. Ce voyage au pays de la botanique prit fin lorsque Tosun fit remarquer, quelque peu amusé, que nous étions retournés vers des recherches très scolaires. Je lui répondis que non, que c’était un immense plaisir, mais que nous n’avons pas été capables d’identifier un extraodinaire buisson de fleurs. Il nous dit “ah ! Bodrunas fornicatus” et traduisit : “une feuille verte avec une fleur rouge”. Maria ne trouva pas la remarque très drôle mais elle se montra indulgente.
Un dîner à Lavanta est un festin turc agrémenté d’une note germanique. Le soir, vous prenez votre douche et vous vous préparez pour le dîner, attendant dans votre chambre jusqu’au moment où, par la fenêtre qui donne sur la terrasse, les premières notes de musique classique vous indiquent que le dîner est servi. Les tables sont recouvertes de nappes blanches à franges. La vaisselle est en faïence peinte à la main et de couleur vive, et bols et soucoupes incluent parfois le mauvais oeil parmi leurs motifs. Le repas commence par un vaste assortiment de meze dont vous vous servez à volonté et en plusieurs fois si vous le souhaitez. Pour les non-initiés, les meze sont un assortiment de plusieurs mets délicats, des hors-d’oeuvres variés plus ou moins consistants, chaque plat étant garni de légumes réduits en purée, de fruits de mer ou de viandes variées, que l’on a du mal à reconnaître le plus souvent. Toutes ces préparations sont accompagnées de sauce tomate, de sauce au yaourt ou à la crème et l’ensemble offre un spectacle haut en couleur. Lorsque vous goûtez l’une de ces préparations, vous cherchez à identifier les ingrédients, à retenir le nom des plats, vous multipliez les occasions de vous familiariser avec les goûts et les noms des plats car vous voulez être capables de les choisir la fois suivante. La base d’environ un tiers de ces meze est l’aubergine (“patlican” en turc). On en fait des préparations très variées comme la salade d’aubergines (“patlican salatasi”) qui est faite d’aubergines émincées qui ont été grillées avec leur peau, ce qui leur donne un goût fumé, puis mixées avec de la tomate, des oignons rouges ou blancs, du persil, du citron et de l’huile d’olive. Il y a également les aubergines au yaourt (“patlican yogurtlu”), qui sont aussi des tranches d’aubergines grillées mais mélangées avec un yaourt épais et très concentré, relevé avec de l’ail. Ces deux préparations sont servies froides. Les tranches d’aubergines frites (“patlican kizartmasi”) sont des tranches très fines d’aubergines frites dans de l’huile d’olive, accompagnées d’une sauce tomate à l’ail et de poivrons frits. La purée d’aubergines (“patlican salatasi”) est une purée crémeuse faite avec la chair moelleuse des aubergines, toujours dans du yaourt. Le taboulé (“kisir”) est du blé concassé qui a été trempé dans de l’eau chaude, puis égoutté, aromatisé avec du paprika, de l’huile d’olive, de la menthe et du persil. Il existe également de nombreuses variétés de salades de haricots (haricots verts, haricots rouges, haricots blancs et fèves) habituellements servies avec de l’huile d’olive, du citron et des épices, avec ou sans ail. La salade de celeri en branches (“zeytin yagli kerevitz”) est faite de petits tronçons de celeri cuits comme des pommes de terre avec des carottes, des pois et des oignons frits.
Puis il y a les feuilles de vigne farcies (“zeytinyagli yaprak dolmasi” ou “sarma”). Les dolma sont conservés dans de la saumure, ils sont lavés, blanchis, et ils entourent une farce qui peut être du riz sauté aux oignons avec de la cannelle, du poivre noir, des raisins secs et des pignons de pins. La salade de crevettes (“karidas salatasi”) est faite de petites crevettes cuites et servies avec de l’huile d’olive et du citron. Les anchois sont souvent marinés puis disposés sur un lit de yaourt épicé, les calamars (“kalamar”) sont le plus souvent coupés en lamelles, servis crus ou rapidement cuits dans un court-bouillon. Puis il y a les assortiments de pâtisseries. Elles sont réalisées avec de la pâte feuilletée, la même qui peut être fourrée avec des fromages, des viandes ou du boeuf fumé turc. Leur forme peut être allongée comme un cigare, ils peuvent être présentés comme des petits feuilletés de forme triangulaire ou carrée, et ils sont cuits au four ou frits. Les champignons sautés, les coeurs d’artichaut, les olives noires ou vertes sont également servis comme meze. Le plat principal est presque toujours négligé par les Américains parce qu’ils ont consommé tant de meze qu’il n’ont plus suffisamment d’appétit pour autre chose que pour un dessert. En réalité, parmi les meilleurs plats principaux on trouve des meze très élaborés. Les aubergines farcies (“Imam bayildi”, ou l’Imam s’évanouissant de plaisir) sont des aubergines cuites dans un plat creux, farcies avec des oignons sautés, de l’ail et de la tomate. Le sauté d’agneau est réalisé avec des morceaux d’agneau et des légumes cuits dans une sauce onctueuse. Les Turcs cuisinent également très bien le poulet mais leur spécialité est la viande d’agneau. On peut la consommer de multiples façons, en côtelettes, en brochettes, et en filets. Enfin il y a le poisson. Daurades, rougets, bars et autres cipura, lüfer (une variété de loup) et mercan de la région, fraîchement pêchés, cuits sous un grill ou au barbecue et présentés entiers.
Le lundi nous nous sommes rendus à Bodrum. Souvent photographiée et dont la réputation n’est plus à faire, cette petite station de bord de mer est le joyau de la côte turquoise. C’est là où les yachts particulièrement luxueux jettent l’ancre. La vie nocturne y est particulièrement intense. L’un des lieux incontournables est le night-club Halikarnas connu dans le monde entier. On y trouve d’élégantes bijouteries et des échoppes qui proposent des articles de cuir, de l’encens et de la myrrhe. Une forteresse se trouve à l’extrémité de la péninsule. Elle est du XVe siècle et considérée comme remarquable. Mais lorsqu’on arrive, Bodrum ressemble beaucoup à toutes les autres cités abîmées de la côte turque. Il y a des encombrements partout et il est difficile de pénétrer jusqu’au coeur de la vieille ville. Elle est envahie par les touristes et parfois, l’on parvient à peine à atteindre une rue voisine pour apprécier ce que la Turquie offre d’agréable dans les échoppes ou les auberges.
C’est mardi soir et nous sommes installés sur une terrasse en Turquie, buvant un verre de vin et attendant vaguement l’heure du dîner. Une sorte de brume enveloppe le port et le soleil est couchant. Il est encore éblouissant et l’on ne peut pas le fixer du regard. Mais lorsqu’il tourne au jaune vif, il demeure si brillant qu’il paraît irréel et d’une certaine manière insaisissable, comme s’il n’était qu’énergie et non matière. Il devient ensuite cyclamen et sa couleur gagne en profondeur. Il apparaît soudainement moins translucide, moins irradiant et formant une masse aux contours plus nets. C’est un disque d’une couleur intense dont la surface semble croître. De cyclamen il se transforme en un orange flamboyant et petit à petit en un rouge profond. Dans une ou deux minutes, sa moitié inférieure disparaîtra de la surface de la terre, absorbée par les flots, puis il faiblira de plus en plus et, bien posé sur la ligne d’horizon, il finira par se noyer dans la brume. A sa place, le croissant de la nouvelle lune, plus au sud, apparaît tout d’abord comme de l’argent scintillant mais vire rapidement vers un jaune pâle, puis à l’or. L’étoile du sud se trouve toujours juste derrière elle. A l’ouest, Le ciel et les nuages ont pris un léger ton rosé, l’atmosphère est d’une douceur angélique, rappelant les toiles de Boucher que nous avons admirées à Londres. Vers le nord, les nuages forment des cumulus où, dans une sorte de tourbillon, le blanc laiteux contraste avec un bleu profond qui nous fait songer au Tintoret. En contrebas, vers le port, La couche de brume qui plane sur les flots évoque une toile de Turner, pendant que le spectacle des collines et des arbres, métamorphosés en silhouettes à cet instant, se situe quelque part entre l’art de Gauguin et celui de Constable. De notre bref séjour à Lavanta, ces dernières et sublimes images sont celles que notre mémoire conservera. DER TAGESSPIEGEL, Berlin le 3/08/2001 Union garante de succès Amoureuses, fiancées, responsables d'hôtel : Femmes allemandes à l'esprit d'entreprise sur la côte turque en Méditerranée. Maria Merey a posé des fraises fraîches sur la table du petit déjeuner, avec une pensée particulière pour le plus jeune hôte de l'hôtel parce qu'il les aime tant. Et comme il n'y a pas de clients musulmans en ce moment, on trouve un authentique jambon fumé allemand sur le buffet dressé sur la terrasse qui domine la côte égéenne. Elle l'a rapporté du dernier séjour dans sa patrie. C'est l'attention avec laquelle Maria Merey et son mari turc Tosun s'occupent de leurs hôtes qui, selon eux, fait le succès de leur hôtel LA VANTA situé sur la côte turque de la Mer Egée.. " Une union profitable." " Le sens de l'hospitalité turque s'allie avantageusement avec le sérieux et la compétence des Allemands ", vante un guide de voyage. "C'était un rêve de toujours de diriger un petit hôtel " dit avec satisfaction Maria Merey en jetant un regard depuis la terrasse de LAVANTA vers la baie de Yalikavak, au-delà des jardins fleuris et de la piscine d'un bleu profond. La réalisation de ce rêve leur a coûté beaucoup de sueur et de larmes, mais l'effort a porté ses fruits. Cinq étoiles ne suffiraient pas pour cet hôtel, affirme avec enthousiasme un célèbre guide de voyage, et cela n'est pas dû seulement à la vue exceptionnelle dont on bénéficie, au merveilleux petit déjeuner et aux chambres luxueuses, mais avant tout à l'amabilité des propriétaires germano-turcs.
L'Hôtel Lavanta à Bodrum Yalikavak fournit un service
"d'hôtel-maison"
Durant votre séjour à Lavanta
qui est composé de huit chambres et de 12 suites, loin de la complexité
de la ville, vous pourrez aussi profiter de la technologie; Internet mis à la disposition des clients vous connecte
avec le monde 24
heures sur 24. Vous pouvez aussi
[ H A U T ]
Si vous voulez vivre vos vacances dans le berceau de la nature, l'hôtel
Lavanta, entouré par des oliviers et situé sur le flanc d'une colline
avec une vue majestueuse sur la mer et sur les montagnes est un endroit idéal
pour vous. Lavanta est à 2 km du centre de Yalikavak et du rivage, à 15
km de Bodrum et à 60 km de l'aéroport. Il propose 8 chambres pour deux
personnes,
6 suites de 2-3 personnnes et 6 suites de 4-6 personnes. L'hôtel est
aussi recommandé par l'American Express Platinum Card. Les chambres sont
décorées de tapis et de kilims tissés à la main et d'objets précieux
rassemblés par les propriétaires Tosun et Maria Merey qui ont vécu
dans des pays comme l'
L’accès internet, la télévision par satellite, le fax, sont des moyens
technologiques proposés aux hôtes. Si vous souhaitez passer des vacances
luxueuses entre mer et montagne, vous pourrez trouver ce
que vous cherchez à Lavanta. [ H A U T ] "Brise de Lavanta" VIZYON DEKORASYON, Novembre 1998
Les
saveurs locales et en particulier l'huile d'olive jouent un rôle important
dans la cuisine de Lavanta. En plus de l’hôtel, Tosun et Maria ont construit quelques appartements indépendants
et attirants pour des invités souhaitant pouvoir s’isoler. Les
appartements indépendants sont plus appropriés pour les familles avec
des enfants que les autres chambres remplies d'antiquités. Ils ont pensé
qu'un accès internet serait un complément original avec un bar près de
la piscine et un barbecue. Le but était de créer un hôtel unique pour
que les hôtes trouvent la paix et la sérénité avec tous les équipements
modernes.
Lavanta a été
construit comme une maison privée, elle rassemble des meubles classiques,
des antiquités et des objets venus du monde entier. Tosun et Maria ne
sont pas les seuls à avoir découvert que leur idéal n'existerait pas
sans le partager avec autrui. Jean Paul Sartre à écrit "L'enfer
c'est les autres" mais Tosun et Maria pensent qu’il en va de même
pour le paradis.
Vous pouvez apercevoir le village de Yalikavak depuis Lavanta -voyez nos photographiques panoramiques- Le pain fait maison est cuit dans notre four en pierre traditionnel. Le thé de cinq heures est servi dans notre beau samovar ancien et accompagné de biscuits et des patisseries faites maison. L'emplacement de chaque chambre est prévu de telle sorte qu'elles offrent toutes une vue spectaculaire sur la baie de Yalikavak, Comme la lumière du soleil change pendant la journée pour être remplacée finalement par le clair de lune, les ombres et les couleurs évoquent des atmosphères tojours différentes à contempler.
Dans une autre pièce vous pouvez voir un tapis rare et exquis sur un mur et des marionnettes d'ombres dont deux chinoises et une indonésienne. [ H A U T ] par CIGDEM KOMURCUOGLU Un peu de culture et d'élégance à Yalikavak sur la Péninsule de Bodrum. Chaque chambre est décorée différemment avec des meubles classiques anciens et des tableaux magnifiques. Vous pouvez écouter Paganini ou Vivaldi dès que vous vous détendrez autour de la piscine installée sur un vaste terrain avec plus de quatre mille plantes et herbes différentes.
Je suis resté dans la pièce bleue où il y avait une broderie de valeur datant de l'époque ottomane. Elle était encadrée et accrochée au mur pour que tout le monde puisse l'apprécier. Sur la table à thé entre les deux grands fauteuils bleus, une coupe à fruits en cristal fait partie d'une collection ancienne. J'ai remarqué une boîte à bijou en cristal très agréable dans la chambre verte. Couvertures en Soie -Découvrez à quelques photographies de nos chambres et des détails de paysage. De beaux tissus
en soies anciennes et nouvelles, et de belles broderies glanées au
fil des années dans divers pays, ornent les couvre-lits. Dans
certaines pièces, les couvre-lits sont des exemples de la
qualité de fabrication du fils Mehmet de Bedri Rahmi Eyupoglu, connu pour ses impressions sur
tissu. Aucune chambre ne ressemble à une autre. Il y a même une pièce avec des meubles Thonet exceptionnels qui pourraient être montrés dans une salle d'exposition. Deux pièces ont des lits de trè grande taille faits sur commande en fer forgé avec des tables de toilette et des lampes assorties. En admirant le soin et l'élégance apportés à la réalisation d'un décor si spectaculaire, j'ai voulu rencontrer ses créateurs.
" Quand j'était
étudiant à Galatasaray, une des écoles en Turquie qui enseigne
principalement en français, j'ai lu un livre intitulé "Voyage
autour de ma chambre" qui m'a influencé profondément. Il
m’inspira une passion pour le voyage qui devint presque une obsession.
Après des études en économie faites en Allemagne, où j'ai rencontré et épousé
Maria, une camarade d'école, je tenais à trouver un travail qui me
permettrait de voyager. J'ai découvert qu'il était possible de trouver
un emploi qui me le permettrait. Au début j'ai travaillé comme économiste,
puis j'ai restreint mon activité aux télécommunications. En tant
que chef de projet en télécommunications je pouvais souvent voyager et
j'ai fini par vivre en Allemagne, en Iran, en Egypte et à Singapour. Nous
avions des maisons dans les pays où nous avons vécu mais j'ai séjourné
dans des hôtels pour des missions plus courtes. De cette vie j'ai acquis
un intérêt pour les hôtels. Etant un
employé d'une grande société, je pouvais séjourner dans les meilleurs hôtels.
Ces hôtels étaient très chers et extrèmement luxueux avec un service
impeccable. Bien que satisfait du service, j’ai été frappé par
l'anonymat. Par exemple quand vous allez dans un hôtel à Hong
Kong on vous présente six savons parmi lesquels vous devez en choisir un.
Selon votre choix divers autres objects de toilette et parfums sont mis
à votre disposition. Ils sont apportés dans votre chambre avec des
fruits et du thé vert. Le service est excellent mais vous êtes
conscients du fait que l'on montre exactement la même attention à chaque
autre client. Tous les clients sont traités de la même façon sans
accorder de l'attention à chacun. Jamais plus qu'un
miniscule grain dans un silo géant de touristes. " Quand l'idée
de posséder un jour un hôtel commença à germer en nous, nous avons
pensé que nous voudrions un hôtel dans lequel nous adorerions rester.
Nous avons espéré créer un endroit où les gens se sentiraient comme
nos hôtes, un endroit où les gens se sentent à la maison. De là l'idée
d’une décoration différente pour chaque chambre. La personnaliser comme chez soi. Personne ne décore de la même façon
les chambres dans sa maison. Chaque chambre est personnelle. De plus,
quand nos hôtes se rappellent leur séjour à Lavanta, nous voulons
qu'ils se rappellent leur chambre et nous nous attendons à ce qu'ils
demandent la même à leur prochaine visite. Nous nous
rappellerons leurs séjours, leur chambre, comme beaucoup de détails les
caractérisant.
" Nous avons
conçu cet hôtel parce que l'idée d'établir un contact direct avec nos
hôtes dans un petit hôtel était quelque chose d'attirant. Maria et moi
sommes des gens sociables et nous avons pensé qu'être entourés par des
gens de cultures différentes serait une vie plus intéressante. Certains
convives préfèrent l'intimité et bien sûr, nous respectons
ce souhait; la plupart cependant veulent rencontrer des gens nouveaux.
Beaucoup d'amitiés ont fleuri dans notre atmosphère détendue, la beauté
naturelle, et une décoration agréable.
Nature
et Technologie Tosun et Maria
ont conservé plus de quatre mille plantes sur leur terrain beaucoup d'espèces qui étaient déjà
sur le site. Ils accordent une grande
importance à la nature et ont changé la tracé de
la route pour éviter d'abattre ne serait-ce qu'un seul arbre. Ils ont
installé un système de recyclage d'eau et utilisent l'énergie solaire.
Ils ont cherché à préserver la nature mais ont tous les équipements
modernes disponibles pour ceux qui le souhaitent. " Nous proposons l'accès à Internet au lieu d'un programme de
spectacle que beaucoup de gens trouvent importun. Même en vacances
beaucoup de gens souhaitent consulter leur courrier électronique.
Certaines personnes veulent avoir accès à internet pour identifier une
plante qu'ils ont pu découvrir, ou pour
chercher plus d'informations sur l'histoire des sites qu'ils veulent
visiter. " Il existe
plusieurs excursions intéressantes qui peuvent être entreprises à
partir de Lavanta pour une visite botanique ou archéologique.
Freya Stark a écrit un livre intitulé "La Route d'Alexandre” qui
nous parle de l'itinéraire suivi par Alexandre jusqu'en Inde. Elle prétend
que le chemin égéen n'est pas toujours celui que la tradition historique
nous a livré. " Deux de
mes plats préférés sont les olives et le fromage blanc local. Pour ceux
qui partagent le même goût, la péninsule de Bodrum est un endroit
parfait pour visiter les alentours et en goûter les diverses variétés. La
péninsule offre non seulement de nombreux sites archéologiques, musées
et sites d'interêt historique, mais aussi une beauté naturelle
remarquable. Les vacances ne doivent pas seulement être faites d'activités nocturnes , il y a beaucoup plus de choses que vous apprécierez
à Lavanta. " La péninsule
de Bodrum est un paradis botanique avec une énorme variété de fleurs
sauvages. C'est spectaculaire, même pour les amateurs. Ingrid et Peter
Schönfelder ont écrit un livre intéressant intitulé “Die Kosmos
Mittelmeerflora” sur les fleurs de la péninsule de Bodrum. Une copie
est disponible dans la bibliothèque de Lavanta. Ballades,
activités Nous pouvons
organiser des excursions vers plusieurs destinations comme Priène, Milet,
Didim et le Lac Bafa pour n'en citer que quelques unes. Le marché de
Milas est très vivant pour ceux qui préfèrent les grands marchés et des
luttes de chameaux ont lieu à Milas en saison. Yalikavak, Turgutresi
et Bodrum ont leurs propres petits marchés animés où vous pouvez
trouver des produits frais, des vêtements et des curiosités. Pour ceux qui
veulent faire de la plongée, nous pouvons contacter un des centres de
plongée locaux qui les prendra à l'hôtel et les emmenera pour une
excursion de plongée sous-marine une journée entière ou une demi-journée.
Les centres de plongée sous-marine vous offrent deux plongées par jour
pour l'exploration de la vie sous-marine. Nous pouvons également
organiser des croisières journalières privées en bateau. Si notre convive préfére être seul, ou en couple, et rencontrer d'autres personnes hors de l'hôtel,
nous pouvons lui proposer d'autres excursions en bateau. LA COORDINATION DES COULEURS est respectée de façon agréable et harmonieuse avec des tableaux choisis pour compléter l'effet final. Notre seucis du détail va jusqu’aux sachets de lavande fraiche suspendus dans les garde-robes. Le parfum frais des planchers en bois et des portes se mélange avec l'arôme de lavande venant à la fois de la chambre et de l'extérieur. CUISINE: Menu végétarien, viande blanche ou rouge sont disponibles. Nous servons un petit déjeuner buffet incluant des fruits frais et parfois du pain cuit dans notre propre four en pierre. Pour ceux qui souhaitent déjeuner, nous pouvons préparer des sandwichs ou des repas légers. CAVE A VINS: Nous avons construit une cave à vin dans la roche où nous faisons vieillir du vin. Des soirées de dégustation sont organisées pour le plaisir de nos invités. [ H A U T ] "L'HOTEL
LAVANTA CHERCHE DES AMIS,
par ECE TEMELKURAN L'HOTEL LAVANTA CHERCHE DES AMIS, PAS DES CLIENTS ... Un
séjour alternatif dans la Cave à Vins de Dracula! Les vacances ne sont pas uniquement synonymes de bains de soleil et de danse dans des endroits très fréquentés. Elles peuvent aussi être l'occasion de vivre autrement pour une courte durée. Que souhaitez-vous devenir ? Un voyageur, un intellectuel romantique, un prince ou une princesse descendant de cheval ? Voulez-vous que des domestiques suppriment vos petits tracas quotidiens, vous permettant de ne faire que ce qui vous est agréable ? Souhaitez-vous passer vos soirées à déguster des vins agréables tout en conversant dans la nuit ? Et si cela existait et vous était proposé ?
Vacances
avec le Conte Dracula!
C'est l'endroit idéal pour savourer la vue sur la baie. Avant de passer commande, assurez-vous que ce n'est pas un soir où Tosun vous ouvre sa cave pour une dégustation de vins. Vous apprécierez ce séjour avec le conte Dracula. Parmi les nombreux plaisirs qui vous attendent compte les barbecues, les balades à Sandima, les excursions en bateau, le thé au jardin, les pains cuits dans le four en pierre, la dégustation de vins anciens en écoutant Mozart, et les agréables promenades le long de la cote. L'hôtel Lavanta peut s'avérer idéal pour une lune de miel. Entre mer et montagne, Lavanta combine le farniente et les randonnées. Venez, Lavanta prend soin de vous. [ H A U T ] U N E J O U R N E E A L A V A N T A par Eileen Coldwell Dés le
réveil dans votre très belle chambre, le personnel de Lavanta est a votre disposition afin
que votre journée soit un immense plaisir. Toutes les chambres ont
une décoration différente, avec du mobilier et des tapis anciens, mais la
selle de bain est des plus contemporaines. Du balcon de votre chambre,
vous pourrez apprécier la vue superbe sur Yalikavak et la mer d'un blue
d'azur. Le petit déjeuner est somptueux.
C'est un buffet complet avec des fruits frais. Si vous avez passé
la nuit à Bodrum ou que vous vous leviez tard tout simplement, ne vous
faites pas de soucis. Le petit déjeuner est servi jusqu'à 11h30, et à
toute heure, des repas legers peuvent être pris.
La piscine est parfaitement propre. Chaises longues et parasols sont à votre disposition pour une journée de détente au bord du bassin. Vous pouvez demeurer totalement détendus car un serveur est a votre disposition tout au long de la journée. Un thé est servi I'après-midi dans un samovar turc. Les pâtisseries qui I'accompagnent sont faites maison. II est presque I'heure de se préparer pour venir déguster un cocktail au bar en admirant le splendide coucher de soleil sur la baie de Yalikavak, tout en écoutant de la musique classique, Le dîner est servi vers 20 h 30. Certains soirs, un barbecue très copieux est servi dans te jardin qui jouxte la piscine et vous pourrez choisir vos mets préfères. D'autres fois, Tosun vous ouvrira sa cave pour une dégustation de vins. [ H A U T ] Stars and stripes Pour votre séjour, vous pouvez également choisir de loger
à l'extérieur de Bodrum, à Yalikavak, un village de pêcheurs et de
villégiature qui se trouve a une distance de 16 kilomètres, à I' extrémité de la
péninsule. Yalikavak a de beaux hôtels, certains sont assez chers. Le plus
agréable de taus et dont le prix est plus que justifié est l'hôtel Lavanta. |
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P.O. BOX 35, TR 48430 YALIKAVAK - BODRUM |